ERIC EBODE : « JE ME DEFINIE COMME UN PERSONNAGE DETERMINE A IMPACTER POSITIVEMENT LE CINEMA AFRICAIN ET MONDIAL »

0
275
Eric Ebode
Né le 24 février 1985, Éric Ebodé est un acteur de cinéma camerounais qui est à plus de 10 années d’expérience.
Dès 2009, il côtoie le monde cinématographique, grâce à une formation du patriarche Gérard Essomba Many. C’est donc dans ce sens qu’il va démontrer son savoir faire dans la cour des grands noms d’acteurs de cinéma camerounais en incarnant des rôles dans les longs, courts et moyens métrages.
En 2010, il incarne le rôle de détective dans la série « Au cœur de l’amour « de Chantal Youdom. Puis, en 2012, il incarne une seconde fois un rôle de policier; il sera l’inspecteur de la CONAC dans la série « Harraga: Brûleurs de frontières » de Serge Alain Noah. Ensuite il sera présent dans la « Petite Thérèse d’Ayala » de Carine Ezembé.
En 2013, il incarne pour la 3eme fois un rôle d’inspecteur de police, cette fois là dans la série « Mrs l’Abbé de frontières » de Serges Alain Noah; ensuite, en 2014 , il incarne le rôle de pasteur dans le film de « Notre mouton bien aimé » de Francine Kemegni.
Éric Ebode revient 06 ans plus tard en 2020, dans le film de « Running To Njingoubé » de Ousmane Stéphane puis dans le film « Secrets de l’amour » de Benjamin Eyaga .
En 2021, on pourra apprécier son jeu d’acteur dans série « la nuit des temps » de Blaise Ntedju (Blaise Option) mais aussi de « Attes of Love » de William Ndongo, ainsi que dans le film « Au Coeur De La Trahison » de Maspero Belobé dans le rôle d’inspecteur Barry Power et Low.
Éric Ebode est également présent dans plusieurs spots et affiches publicitaires, auxquels il prête son image:
• 2015 (Sida Mère à l’enfant).
• 2016 (Pub Solex).
• 2017 (Camphia Dépistage au VIH, Solide Maison).
• 2018 (4eme recensement au Cameroun Cnps par Bassek Ba Kobhio).
Éric Ebode a déclaré à notre rédaction:
« j’apporte mon potentiel en tant qu’acteur et encadreur des débutants au cinéma camerounais. Je me définie comme un personnage déterminé à impacter positivement le cinéma africain et mondial« .

Laissez un commentaire