CAMEROUN : BILAN SPORTIF 2025 ET PERSPECTIVES 2026 – L’EMBELLIE CHIFFRÉE DU MINISTÈRE DES SPORTS

Alors que le Cameroun entre dans une nouvelle phase de son développement sportif, le bilan de l’exercice 2025 du Ministère des Sports et de l’Éducation Physique (MINSEP) dresse le portrait d’une administration performante, portée par des indicateurs au vert. Avec un record historique de 3 030 médailles cumulées sur le dernier septennat et une accélération sans précédent des infrastructures de proximité à travers les dix régions, le département ministériel démontre sa capacité à transformer les orientations présidentielles en résultats concrets. Entre transparence budgétaire, décentralisation effective au profit de 42 communes et modernisation du statut de l'athlète, ce compte-rendu factuel témoigne d’une gouvernance résolue à faire du sport un pilier de l’émergence nationale, balayant ainsi les doutes par la force des chiffres.
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Face aux critiques sporadiques et souvent déconnectées des réalités du terrain, l’administration des sports au Cameroun apporte une réponse implacable : celle des faits et du pragmatisme comptable. Dans un environnement complexe où la passion l’emporte parfois sur la raison, le Ministre des Sports et de l’Éducation Physique Narcisse Mouelle Kombi a su maintenir le cap d’une gestion rigoureuse, entièrement dévouée à la mise en œuvre de la vision présidentielle. Ce bilan de l’exercice 2025 ne se contente pas de présenter des intentions ; il expose une série de victoires concrètes, tant sur les aires de jeux que dans les registres administratifs. Il s’agit d’une démonstration de force tranquille où chaque franc investi a été transformé en infrastructure, en formation ou en médaille. En dépit des contraintes budgétaires mondiales, le département ministériel a su optimiser ses ressources pour offrir à la jeunesse camerounaise un cadre d’épanouissement aux standards internationaux, prouvant ainsi que la gouvernance sportive actuelle est le moteur d’une diplomatie de rayonnement qui place le drapeau tricolore au sommet des podiums mondiaux.

L’administration des sports au Cameroun vient ainsi de franchir un palier historique au terme de l’exercice 2025. Sous l’impulsion du Ministre, le bilan présenté témoigne d’une efficacité opérationnelle qui s’appuie sur des données statistiques irréfutables. Cette performance s’inscrit dans la vision du Septennat des Grandes Espérances, où le sport n’est plus seulement une passion nationale, mais un levier de visibilité diplomatique et de cohésion sociale solidement structuré. Sur le terrain de la haute compétition, la moisson de médailles force l’admiration. Le cumul du septennat 2018-2025 affiche un total impressionnant de 3 030 médailles, confirmant la suprématie et la régularité des athlètes camerounais sur la scène internationale. Pour la seule année 2025, ce sont 650 distinctions qui ont été remportées, un chiffre qui traduit l’intensification de l’accompagnement de l’État. Cette réussite est le fruit d’un appui multiforme aux 58 fédérations sportives civiles nationales, permettant une présence accrue dans les compétitions mondiales, africaines et sous-régionales.

Au-delà des trophées, l’année 2025 a été marquée par une accélération sans précédent du maillage infrastructurel. Si les grands complexes construits pour les compétitions majeures restent les fleurons de ce patrimoine, le MINSEP a mis un accent particulier sur les infrastructures de proximité. Près d’une centaine de plateformes sportives et de gymnases ont été livrés ou réhabilités à travers les dix régions du pays. Cette stratégie de décentralisation sportive se concrétise également par le projet SPORCAR, financé avec le concours de l’Agence Française de Développement, qui cible des villes stratégiques telles que Maroua, Garoua, Bertoua, Bafoussam et Bamenda. L’achèvement prochain du Parcours Vita de Kribi et le lancement de ceux de Maroua et Bafoussam viennent compléter ce dispositif d’encadrement des populations. L’un des piliers de cette gestion à décharge réside dans le transfert effectif des compétences et des ressources vers les Collectivités Territoriales Décentralisées. En 2025, ce sont 42 communes qui ont bénéficié de transferts financiers directs pour la promotion du sport à la base. Des localités comme Kontcha, Nkolmetet, Lomié ou encore Ekondo-titi sont désormais actrices de leur propre développement sportif, prouvant que l’action du ministère irrigue l’ensemble du territoire national, jusque dans les zones les plus reculées.

Pour l’exercice 2026, la feuille de route s’annonce tout aussi ambitieuse avec une gestion rigoureuse des deniers publics. Le Ministre a rappelé l’impératif de rationalisation, conformément aux directives de la Présidence de la République. La mise en place de la Commission Nationale du Sport de Haut Niveau constitue l’innovation majeure de cette année. Elle aura pour mission de stabiliser le statut juridique du sportif et de l’encadreur de haut niveau, une avancée sociale majeure qui vise à freiner l’exode des talents et à garantir une préparation sereine pour les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028. L’éducation physique n’est pas en reste dans cette planification rigoureuse. Le MINSEP prévoit la mise sur le marché de l’emploi de 800 professeurs et maîtres d’éducation physique et sportive, renforçant ainsi l’encadrement pédagogique dans le système éducatif national. Parallèlement, la modernisation de l’administration se poursuit avec la construction de nouvelles délégations départementales dans le Nkam, le Nyong et So’o et le Wouri, ainsi que la numérisation accrue des services.

Au terme de cette analyse factuelle, il apparaît indéniable que le Ministère des Sports et de l’Éducation Physique s’est érigé en un modèle de résilience administrative et d’efficacité stratégique. Loin d’être une simple administration de gestion courante, ce département ministériel a su, sous la coordination de son chef, transformer les défis logistiques et budgétaires en opportunités de rayonnement national. La clarté des chiffres présentés et l’ampleur des chantiers réalisés en 2025 constituent un démenti cinglant aux Cassandres et un témoignage éloquent de la fidélité aux Très Hautes Orientations du Chef de l’État. En plaçant l’éthique, la transparence financière et la culture du résultat au cœur de son action, le MINSEP ne se contente pas de gérer le sport camerounais ; il le professionnalise et l’inscrit durablement dans la modernité. Cette marche vers l’excellence, soutenue par une infrastructure désormais décentralisée et une jeunesse encadrée par des professionnels qualifiés, permet d’aborder l’année 2026 non pas avec de simples espoirs, mais avec la certitude que les fondations du succès sont solidement ancrées. Le sport camerounais dispose aujourd’hui d’une boussole fiable et d’un leadership qui privilégie l’intérêt général sur les contingences passagères, garantissant ainsi au pays de Paul Biya sa place de leader sur l’échiquier sportif mondial.

Joakim IPELA

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